L’office national de l’énergie,

Énergie Est et l’Office national de l’énergie

 

La protection de l’environnement et des communautés est devenue un enjeu majeur dont les grandes entreprises et les différents paliers de gouvernement ne peuvent se soustraire. Depuis que les relations douteuses de deux commissaires de l’Office national de l’énergie du Canada (ONÉ) avec l’industrie pétrolière ont été divulguées, la crédibilité du processus canadien d’évaluation environnementale bat de l’aile.

 

Un processus neutre ? 

La divulgation des notes prises par deux commissaires lors d’une rencontre entre l’ONÉ et l’ex-premier ministre Jean Charest, alors que ce dernier était employé de Trans Canada, au sujet du pipeline Énergie Est a fait naître un certain scepticisme.

Selon la Loi sur l’Office national de l’énergie, les membres ne peuvent être associés d’aucune façon à des entreprises œuvrant dans le domaine des hydrocarbures ou de l’électricité.

 

Imbroglio

La situation est complexe. L’Office tente de récupérer sa crédibilité en congédiant les commissaires fautifs, alors que les groupes environnementaux demandent une réforme complète du processus d’évaluation environnementale chapeauté par l’organisme.

Pendant ce temps, le ministre des Finances du Québec, monsieur Leitao, s’exprime contre le processus d’évaluation environnementale canadien dans un quotidien américain, alors que monsieur Mulroney, un ancien premier ministre du Canada, vante la possible prospérité qu’un tel projet pourrait apporter au Canada.

Au Québec, le pipeline est loin de faire l’unanimité. Les audiences publiques sur le controversé projet Est ont été annulées par l’ONÉ suite aux manifestations réclamant le départ des deux commissionnaires. En revanche, l’Alberta est plutôt favorable au projet qui permettra d’ouvrir de nouveaux débouchés pour son pétrole.

 

 

Décision finale

On perçoit une certaine lenteur de la part du gouvernement fédéral à agir. Celui-ci doit défendre et garantir au public la neutralité de son organisme mandaté, sinon comment les provinces peuvent-elles être assurées que leurs intérêts et leurs préoccupations seront bien pris en compte au final ?

La décision finale attendue pour 2018 revient au gouvernement canadien et doit normalement être basée sur les recommandations de l’ONÉ. Or, si l’organisme se prononce contre, son argumentation suffira-t-elle à contrebalancer les puissants intérêts financiers à la base de notre économie actuelle qui font pression sur le gouvernement fédéral ? J’en doute !

L’Office national de l’énergie, un organisme neutre?

Énergie Est et l’Office national de l’énergie

La protection de l’environnement et des communautés est devenue un enjeu majeur dont les grandes entreprises et les différents paliers de gouvernement ne peuvent se soustraire. Depuis que les relations douteuses de deux commissaires de l’Office national de l’énergie du Canada (ONÉ) avec l’industrie pétrolière ont été divulguées, la crédibilité du processus canadien d’évaluation environnementale bat de l’aile.

manif

 

Un processus neutre ? 

La divulgation des notes prises par deux commissaires lors d’une rencontre entre l’ONÉ et l’ex-premier ministre Jean Charest, alors que ce dernier était employé de Trans Canada, au sujet du pipeline Énergie Est a fait naître un certain scepticisme.

Selon la Loi sur l’Office national de l’énergie, les membres ne peuvent être associés d’aucune façon à des entreprises œuvrant dans le domaine des hydrocarbures ou de l’électricité.

 Imbroglio

La situation est complexe. L’Office tente de récupérer sa crédibilité en congédiant les commissaires fautifs, alors que les groupes environnementaux demandent une réforme complète du processus d’évaluation environnementale chapeauté par l’organisme.

Pendant ce temps, le ministre des Finances du Québec, monsieur Leitao, s’exprime contre le processus d’évaluation environnementale canadien dans un quotidien américain, alors que monsieur Mulroney, un ancien premier ministre du Canada, vante la possible prospérité qu’un tel projet pourrait apporter au Canada.

Au Québec, le pipeline est loin de faire l’unanimité. Les audiences publiques sur le controversé projet Est ont été annulées par l’ONÉ suite aux manifestations réclamant le départ des deux commissionnaires. En revanche, l’Alberta est plutôt favorable au projet qui permettra d’ouvrir de nouveaux débouchés pour son pétrole.

 Décision finale

On perçoit une certaine lenteur de la part du gouvernement de M. Trudeau à réagir. Pourquoi ne pas défendre et garantir au public la neutralité de son organisme mandaté ? Sans cela, comment les provinces peuvent-elles être assurées que leurs intérêts et leurs préoccupations seront bien pris en compte lors de la prise de décision ?

La décision finale attendue pour 2018 revient au gouvernement canadien et doit normalement se baser sur les recommandations de l’ONÉ. Advenant le cas que l’organisme se positionnerait contre, ses recommandations suffiraient-elles à contrebalancer la puissance des intérêts financiers qui posent pression sur le gouvernement fédéral et sont à la base de notre économie actuelle ? Permettez-moi d’en douter !

L’écologie? oui mais à quel prix

 

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À moins d’un mois de la nouvelle initiative du gouvernement québécois ; la semaine de réduction des déchets ! Je me propose d’essayer de faire une semaine sans déchets, c’est-à-dire réduire à zéro sa production hebdomadaire de détritus !

 

Pourquoi ne pas commencer par aller remplir les produits ménagers essentiels à notre survie quotidienne en zone urbaine ! Ainsi moi et ma copine partons donc dévaliser le monde de la piasse, afin de nous armer de pots Masson et de rendre nos comptoirs plus attrayants en ajoutant une touche déco à l’expérience !

J’entends déjà les puristes nous dirent que les pots de yogourt, plats d’humus et autres contenant de plastique recyclé font aussi bien l’affaire, certes. Je suis d’accord, mais à moins de fouiller sur Pinterest pendant des heures, je n’ai toujours pas trouvé comment rendre un pot de yogourt beurré de stylo marqueur très attrayant !

 

Évidemment, en arrivant à la petite boutique zéro déchet de notre quartier qui a récemment fait fureur sur les réseaux sociaux, on rencontre Marion, une blogueuse qui veut écrire sur les nouvelles initiatives locales. Je me retrouve donc sans trop réfléchir à faire la pose Justin Trudeau devant un mur de barils de savon à vaisselle en vrac. Un vrai moment de gloire pour un environnementaliste convaincu !

 

Quelques instants après notre remplissage effréné, nous constatons à quel point notre alternative locale, bio et sans déchets n’est pas à n’importe quel prix ! Quand ton litre de savon à lessive coûte le prix d’une bonne bouteille de vin, on en vient à redéfinir nos priorités !

J’arrive au dépanneur, la bouteille d’huile d’olive dans les mains ! Ma copine veut acheter du lait, bien oui le laitier n’est pas encore de retour parmi les mille et une initiatives locales du quartier.

Le gars en avant fume une bonne top en attendant sa copine qui achète un bon vieux 1.18 litre à 8% d’alcool en catapultant littéralement ses cennes sur le comptoir !

 

Au même moment je m’imagine, planté là avec mon huile d’olive grecque dans les mains et mon gros sac rempli de produits en vrac payés quatre fois trop cher. Je me dis.. Ben ça doit être ça l’embourgeoisement !